
Musée Mecanique...ça donne envie de se faire larguer.... rien que pour l'écouter en boucle l'oeil humide.
Musée Mécanique : Sleeping In Our Clothes
Broken Social Scene : All to All

Comme un cochon dans l'eau....
C'est la gay pride à Berlin ce week-end, juste sous mon nez, bratwurst bière fesses à l'air, col roulé sans manche gel lunette rectangle pantalon tube et asics .... mmmmhhh......vite des chips j'ai 6 saisons de Lost à rattraper.
A friend is a friend forever,
Ce matin il y avait quelque chose au bord de la route, qui ne bougeait plus, trempé par la pluie .... je crois bien que c'était une croks....
Donne moi une corde qu'on en finisse.... ou du rouge a lèvre qu'on continue.....mmmmh.... ouais ROUGE POULPE..
Après le carnage de rouquins ma foi fort mignon,mais assez nul- Born free, une nouvelle miette est tombée du cake de l'été....
A ben bravo ma belle en voilà un album qu'il est pourri, méchamment NAS même, c'est peut-être parce qu'elle n'est plus avec qu'elle ne fait rien que des bêtises hein Ahah. Ca commence par cette pochette, ou plutôt ce flyer hideux sorti tout droit d'une soirée gay moldave. Ouh et la prod ca chie, Guetamerde ,Benni Benassi tu sais t'entourer comme choisir tes rouge à lèvres .
“Monte sur moi comme une femme
Que je baiserais en gamin
Là. C’est cela. T’es à ta main?
Tandis que mon vît t’entre, lame
Dans du beurre, du moins ainsi
Je puis te baiser sur la bouche,
Te faire une langue farouche
Et cochonne, et si douce, aussi!
Je vois tes yeux auxquels je plonge
Les miens jusqu’au fond de ton coeur
D’où mon désir revient vainqueur
Dans une luxure de songe.
Je caresse le dos nerveux,
Les flancs ardents et frais, la nuque,
La double mignonne perruque
Des aisselles, et les cheveux!
Ton cul à cheval sur mes cuisses
Les pénétre de son doux poids
Pendant que s’ébat mon lourdois
Aux fins que tu te réjouisses,
Et tu te réjouis, petit,
Car voici que ta belle gourle
Jalouse aussi d’avoir son rôle,
Vite, vite, gonfle, grandit,
Raidit… Ciel! la goutte, la perle
Avant-courrière vient briller
Au méat rose: l’avaler,
Moi, je le dois, puisque déferle
Le mien de flux, or c’est mon lot
De faire tôt d’avoir aux lèvres
Ton gland chéri tout lourd de fièvres
Qu’il décharge en un royal flot.
Lait suprême, divin phosphore
Sentant bon la fleur d’amandier,
Où vient l’âpre soif mendier,
La soif de toi qui me dévore
Mais il va, riche et généreux,
Le don de ton adolescence,
Communiant de ton essence,
Tout mon être ivre d’être heureux.